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mercredi 14 janvier 2015
FAURE APPELLE SES PARTISANS A LA TOLERANCE
LE MOUVEMENT DE SOUTIEN AU PRESIDENT FAURE DIT NON A LA RUE
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Le Mouvement de Soutien au président Faure fustige la coalition " contre nature, des hommes politiques dont certains se disent de la société civile, ont décidé de sacrifier la jeunesse sur l'autel de leurs ambitions personnelles.
Le mouvement dit ne pas comprendre la nouvelle manifestation organisée par la synergie des organisations de la société civile pour exiger que les réformes institutionnelles et constitutionnelles soient opérées alors meme que les discussions sont en cours dans l'hémicycle.
" Ces derniers temps, une nouvelle proposition de loi de réformes a été introduite à l'assemblée nationale par les députés de l'opposition. Or, cette opposition fait en même tempsw des jeux de couloirs malicieux, afin que cette loi ne soit pas votée à temps, dans le bur de créer une crise artificielle pour empêcher l'organisation à bonne date de l'élection présidentielle" a déclaré Poro Tchakpala Katanga, coordonnateur général du MSF.
Le Mouvement de Soutien au président Faure (MSF) estime que les marches et les grêves prônées par l'opposition sont une fuite en avant. " Il importe que que ceux qui préparent des troubles à l'ordre public sachent que cette fois, les togolais ne verseront pas une goutte de leur sang pour qu'ils en fassent leur fond de commerce" a-t-il ajouté.
Le MSF a déclaré encore haut et fort que son candidat à l'élection présidentielle est Faure Gnassingbé.
lundi 12 janvier 2015
FAURE GNASSINGBE: TOUS LES TERRORISMES DOIVENT ETRE POURCHASSES
Interrogé par RFI, le président du Togo, Faure Gnassingbé a regretté que la même attention ne soit pas portée à la question du terrorisme en Afrique.
Le président du Togo Faure Gnassingbé au micro de Christophe Boisbouvier
« J’ai beaucoup hésité, deux choses m’ont finalement déterminé : la première, c’est l’extraordinaire mobilisation du peuple français dans plusieurs villes, des mobilisations spontanées, des citoyens, du petit peuple. Il est évident que tout le monde est touché, ressent la douleur du peuple français. Et pour moi qui ai vécu dans ce pays pendant plus de dix ans, j’ai compris que la France était touchée, qu’il y avait une douleur, qu’il y avait un désir de rester debout face à l’événement. La France est un pays ami. Quand on a un ami, dans les moments douloureux comme ça, il faut être il faut être à côté. Ça c’est la première raison. La seconde raison c’est que c’est un acte terroriste qu’on le veuille ou pas. Et nous sommes dans une région où le terrorisme sévit. Pas de la même manière certes, nous le regrettons parfois que les réactions ne soient pas les mêmes, quand ces événements se produisent dans nos pays, au Nigeria, au Kenya ou au Mali. Mais je me dis justement, aujourd’hui c’est l’occasion d’être là pour que nos amis occidentaux comprennent aussi que c’est l’affaire de tous quand il s’agit de terrorisme. Si nous reprochons aux Occidentaux de ne pas être à nos côtés quand il y a des attentats c’est justement l’occasion de venir à leurs côtés pour qu’ils comprennent que c’est le même mal même s’il prend des visages différents, même s’il prend des formes différentes que ce soit en Afrique, au Moyen-Orient, ou en Europe. C’est le même mal. Et c’est toute la communauté internationale, ce sont tous les Etats qui doivent se mobiliser pour combattre le terrorisme. C’est le sens de ma présence ici en France"
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